Contrôle des VTX PWM et des caméras : l’OSD Betaflight

Contrôle des VTX PWM et des caméras : l’OSD  Betaflight

L’OSD Betaflight ne sert pas qu’à visualiser la tension et la consommation de vos lipos, loin de là ! C’est même la fonction la plus basique de cet OSD qui va être de plus en plus exploité. On peut désormais effectuer 95 % des opérations faites avec un PC. Voire plus encore car il est possible de contrôler son émetteur vidéo si ce dernier possède une entrée PWM, comme l’ET 526 et celui que vous allez voir plus bas. Mais il y a encore bien d’autres fonctionnalités comme la gestion des PID et de leurs profils. Les rates sont également réglables ainsi et les caméras et VTX peuvent être paramétrées via Betaflight. Nous verrons tout cela. Il semble en tout cas que l’OSD finisse par remplacer complétement l’ordinateur, en dehors des fonctions de flashage.

Voyons entre autres aujourd’hui les fonctions principales de cet OSD comme la mesure de la tension et la façon de la calibrer afin d’avoir des valeurs précises.

  1. Les fonctions les plus utilisées, comment calibrer la tension ET la consommation
  2. Les PID, réglage via l’OSD
  3. Contrôle du VTX, fréquences et puissance
  4. Les fonctions diverses et variées ( TPA,

Manipulation pour entrer dans l’OSD :

  • Moteurs désarmés, mi gaz, yaw à gauche et pitch à 100 %
  • N’oubliez de sélectionner OSD sur le PC sinon vous n’y aurez pas accès.

Obtenir une tension correcte

Ce réglage est aussi possible via l’OSD, menu miscellaneous de l’OSD ( MISC ).

Sur la majorité de mes machines, les valeurs fournies par Betaflight sont non seulement erronées mais parfois carrément fantaisistes. Selon l’OSD, ma lipo 3S de 500 mAh consomme 5500 mAh en 2 minutes. J’ai comme un doute… De même, la tension peut être un volt au dessus ou en dessous de la réalité. Or, tension et conso marchent de pair.

Il faut donc tout bien paramétrer avant de faire confiance aux chiffres. Pour cela il vous faut de préférence un multimètre pour mesurer la tension exacte de votre lipo au moment du calibrage. Procédez comme suit :

  1. Mesurer la tension avec le multimetre
  2. Sans les hélices, connectez votre machine sur l’USB et branchez la lipo, cliquez sur Connect
  3. Allez dans l’onglet Power and Battery
  4. Par défaut, la valeur de la case Voltage Scale devrait être 110.
  5. Revérifiez la tension précise avec le multimètre
  6. Changez la valeur Voltage Scale en ajoutant ou en ôtant 1 ou 2, jusqu’à ce que la tension corresponde à la valeur du multimètre.
  7. Faites Save and Reboot entre chaque modification sinon cela ne fera pas effet.

Obtenir une lecture de la consommation précise du Current Sensor Virtuel

Il faut savoir que ces valeurs sont des estimations, à moins que vous n’ayez une PDB qui fournit des chiffres basés sur un composant physique et dans ce cas n’utilisez pas le Current Sensor de l’OSD. Ces estimations sont faites à partir de la tension et du niveau de gaz que vous utilisez, il faut donc régler le current sensor de l’OSD après avoir calibré les ESC et déterminé le min Throttle.

Il faut se méfier des current sensor virtuels car le poids, le pas des hélices et le reste des facteurs ne sont pas pris en compte d’après moi. A moins de recalibrer à chaque changement de matériel. Une autre méthode consiste à calibrer en fonction de vos hélices et moteurs qui consomment le plus mais il faudra forcément un wattmeter pour ce faire. Partons du principe que vous n’en avez pas et que vous voulez calibrer.

Ici, c’est un réglage un peu différent. Il faut gérer deux paramètres :

  1. L’échelle
  2. La sensibilité

Le plus pratique est de commencer par l’échelle. Pour cela et si vous n’avez pas de bidule pour lire la consommation ( wattmeter ), il faut une lipo déchargée et un chargeur qui indique les mAh durant la charge. Une 1300 mAh chargée à 1000 mAh par exemple peut aider. Sachez que la sensibilité est ici le paramètre le moins déterminant. On peut éventuellement s’en passer.

  • Branchez la lipo sur votre chargeur en mode charge normal ( sans équilibrage si possible ). En effet, quand vous équilibrez les valeurs changent en permanence sur le chargeur et sont moins faciles à observer.
  • Notez la tension régulièrement, par rapport aux mAh chargés.
  • Chargez la lipo à 4.20 v
  • Ajustez le Scale dans Betaflight

Les PID via l’OSD, quelques astuces

Si votre machine vole sans vibrer et qu’elle reste d’aplomb pendant une longue accélération à 100 %, ne touchez pas aux PID. En réalité, il n’existe pas vraiment de méthode universelle pour régler des PID ( sauf celle qui consiste à tout mettre à zéro sauf les P puis à remonter les valeurs peu à peu ). Je ne peux que vous donner quelques trucs pour corriger les problèmes les plus courants. Sachez cependant que si vous volez en 5 pouces avec des hélices assez standards, les PID stocks ( d’origine ) conviennent souvent.

Si vous êtes perdu après avoir tenter de régler vos PID et que vous n’avez pas de PC sous la main, changez le profil PID via l’OSD, cela revient au même que de remettre à zéro les valeurs de départ.

  • Votre machine part de travers lors des accélérations violentes : montez le I franchement, en particulier sur les petites machines ( 70/75 par exemple ) . Ce phénomène arrive surtout sur les petites machines légères, mais pas toujours. Veillez à conserver le décalage entre le I du Roll et celui du Pitch.
  • Au dessus de 50 %, votre machine vibre fortement. Essayez de monter le TPA Breakpoint, c’est possible depuis l’OSD. Montez à 0.20 au lieu de 0.10 et passez de 1650 à 1500 par exemple. Ce premier paramètre atténue les PID en fonction des gaz et le second sert à choisir à quel moment il s’enclenche.
  • Votre machine oscille en descente rapide verticalde : montez les P sur le roll et le pitch. Gardez le décalage d’origine tant que possible. En général, c’est le Pitch qui a une valeur plus haute car nos machines ne sont pas des X parfaits avec un poids parfaitement identique sur tous les axes. Si c’était le cas, les valeurs seraient identiques.

Piloter l’émetteur vidéo via l’OSD

Il y a trois solutions pour piloter un VTX depuis l’OSD Betaflight :

  1. Avoir un VTX avec le Smart Audio ( TBS par exemple )
  2. Avoir un Tramp Immersion RC
  3. Avoir un VTX avec une entrée PWM comme l’ET526 ( testé ici ) ou l’équivalent du VTX03 mais avec le PWM. Ce VTX EWRF est en 5 volts et il est normalement compatible avec l’OSD. Je l’attends incessamment sous peu et vous tiendrait au courant.

Voici les menus pour contrôler les VTX, notamment la puissance quand c’est possible, les fréquences et les bandes. Il est bien précisé dans les specs de ce VTX qu’il est compatible avec l’OSD mais nous le saurons de façon certaine lorsque j’aurais essayer ou que quelqu’un d’autre l’aura fait. Cet émetteur PWM est disponible chez BG et ne coute vraiment pas cher ( moins de 15 Euros ).

Les réglages divers

On les trouve souvent dans la partie MISC ( miscellaneaous qui veut dire divers en angliche ).

Le Min Throttle

Le TPA Breakpoint

Voir chapitre PID plus haut.

Déplacer les infos sur l’écran

Il est possible de choisir l’emplacement des infos qui vous intéressent grâce à la radio et l’OSD mais franchement c’est plus pratique avec le PC. Dans l’onglet OSD, cliquez sur l’image de l’écran et déplacez les éléments. Pour choisir les infos actives, passez par le menu ACTIVE ELMT ( Astuce : sur le PC cliquez sur Deselec All au lieu de tout décocher un par un ) :

Gérer les angles max du mode stabilisé

Dans le menu MISC PP :

On peut aussi régler le niveau et la force de la stabilisation

Régler les cameras FPV via l’OSD

Ce fil est relié à la broche OSD de la caméra

Cette option nécessite un peu de matériel ainsi que l’allocation de la fonction via le CLI. Voici la page Github qui explique comment faire. Sachez que ce n’est plus réservé qu’aux caméras Foxeer. Le principe est d’émuler la télécommande des cameras ( les OSD fournis lors de l’achat d’une Runcam par exemple ). Chaque action faite avec les OSD des caméras correspond à une résistance précise, reliée à une broche et à la masse. En reproduisant ces résistances, on peut émuler les actions des OSD :

Il est donc nécessaire d’ajouter une résistance spécifique. Au début, on ne pouvait contrôler que les caméras Foxeer car chaque fabricant utilise des valeurs propriétaires. Les valeurs des Foxeer divulguées, il fut facile de les émuler. Mais il semble qu’on puisse le faire avec beaucoup de caméras HS1177 car les valeurs seraient communes ( à gauche ou au dessus à l’image ).

Vous trouverez toutes les explications ici et une vidéo de démonstration en bas de page. Mais en gros voici comment ça fonctionne :

  • Il faut souder une résistance ( 150-600 mOhm ) sur le fil blanc ou bleu du fil réservé à l’OSD de la caméra et relier le tout sur le PAD de soudure des LEDs ( si si ! ) de la carte de vol. C’est pour imiter l’OSD de la caméra ( voir image ci dessus ).
  • Le reste est fait via la commande Resource List et la réattribution de la fonction LED via des lignes de commandes que vous trouverez sur la page Github.

Cette procédure fonctionne mais il peut y avoir des imprécisions selon les caméras. En utilisant une Foxeer, vous avez plus de chances d’y arriver. Je vous rappelle que je suis pas un spécialiste mais j’ai compris ainsi. Si j’ai dit des grosses bêtises, n’hésitez pas à m’insulter.

Vous avez compris, on peut quasiment tout faire depuis l’OSD. Paramétrer les filtres, les LEDs ou le D SetPoint Weight qui est apparenté à l’expo autour du neutre des manches, gérer ses rates, vérifiez la version de Betaflight de votre FC et même savoir quelle Target utiliser pour les MAJ… Vous le saviez surement déjà mais je sais qu’un certain nombre d’entre vous n’osent pas toujours exploiter à fond les possibilités offertes, de peur de faire des erreurs. A ce propos, voici :

Comment sauvegarder et sortir proprement de l’OSD

Il y a plusieurs façons de faire :

  1. Si vous ne désirez pas sauvegarder mais simplement tester des réglages, utiliser EXIT pour sortir de l’OSD. Quand vous éteindrez votre machine tout s’effacera.
  2. Si vous désirez sauvegardez normalement, utilisez SAVE and EXIT. Vous pourrez alors décoller immédiatement après les changements effectués.
  3. Si vous voulez sauvegardez puis relancer la carte après un Reboot, remettez la machine à plat ( surtout si vous volez en mode stabilisé ). Puis utilisez SAVE and REBOOT.

En conclusion je dirai que Betaflight évolue clairement vers l’affranchissement quasi total du PC. Ce qui une bonne chose car se balader avec son PC portable, c’est pas marrant. Il manque encore quelques petites choses comme le flashage des FC mais il existe des applications Android pour cela, comme Drone Flasher.

tuto OSD caméra FPV via Betaflight

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Ouverture du DJI Store par studioSPORT en plein Paris !

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Betaflight, les fonctions vraiment pratiques

Betaflight est une usine à gaz. Vous êtes tellement habitué à vous en servir que vous ne vous en rendez plus compte ! Prenez un débutant, mettez devant un PC avec un quad branché et regarder sa tête, vous comprendrez que c’est un logiciel plus compliqué qu’on l’imagine. Sans parler de toutes les fonctions qu’on utilise rarement comme le décalage des voies, les fonctions de réglages des PID via les inters ou les logs de black box. Mais on trouve aussi des options bien pratiques sur Betaflight. Et ce pour le pilote débutant comme pour le dingue des PID qui retouche en permanence ses réglages. Faisons un petit tour des fonctions les plus pratiques aux fonctions les plus poussées. Évidement, je ne peux pas toutes les lister car il y en a trop. Mais il se peut que je complète régulièrement cet article. Voici la liste des fonctions pratiques que vous trouverez dans cet article, histoire de vous éviter de fouiller ( chuis sympa ou quoi ? ) :

  1. Connaître la version de Betaflight et donc le firmware target. Ça vous évitera des recherches fastidieuses et de flasher la même version deux fois.
  2. Passer en mode DFU et éviter les ponts ou l’appui sur le bouton Boot
  3. Installer proprement un driver manquant
  4. Connaître le taux d’occupation du processeur et quelles tâches prennent le plus de mémoire
  5. Remapper vos moteurs simplement
  6. Supprimer la zone morte sur les axes yaw, pitch et roll
  7. Compenser l’angle d’inclinaison de la caméra
  8. Régler les pid ou d’autres fonctions via les inters
  9. Sauvegarder et restaurer la totalité des paramètres

Connaitre sa version de Betaflight

Comme pour beaucoup des astuces que je vais vous donner, il faudra passer par le CLI. C’est à dire par l’endroit où on entre des lignes de code au lieu de cliquer sur des boutons. Par exemple, pour savoir sur quelle version de BF vous êtes, il suffit de taper dans le CLI :

version et entrée.

Le numéro de la version de BF s’affiche. Ainsi que le firmware t argent : Piko BLX, SP Racing… C’est utile pour mettre à jour en utilisant le bon firmware. Et se tromper de version peut bloquer votre FC.

Passer sa carte en mode Boot pour la flasher

Avec cette astuce, il ne sera plus nécessaire de faire un pont de contact ni d’appuyer sur le bouton Boot pour accéder au mode Flash. Rien de plus simple : entrez le mot DFU en majuscules dans le CLI, tapez sur entrée et la carte redémarre en mode Boot. Il n’y a plus qu’à choisir le modèle de la carte dans firmware flasher, sélectionner la version à installer et puis cliquer sur flash. Cela ne fonctionne qu’à partir de BF 3.0 seulement .

Installer proprement un driver manquant

Mais si d’aventure votre PC ne veux pas se connecter en USB ( Fail to open serial port ), il reste une solution : Zadig. Téléchargez le ici par exemple, sélectionner All Devices , STM32 puis Install Driver.

Dans votre gestionnaire de périphériques, il suffira de vérifier que tout est à sa place comme dans cette vidéo en français :

VIDEO

Vérifier le taux d’occupation du processeur de votre FC :

Au delà de 40 %, votre carte ne s’armera plus. Si vous branchez trop de modules sur votre FC ( GPS + Baro + essuie glace + Dshot + répondeur téléphonique ), le processeur va saturer. Il est donc pratique de savoir où il en est par rapport à ses capacités. Il suffit de :

Taper Status dans le cli .

Et les tâches qui consomment le plus avec la commande : Tasks

Pratique si vous voulez savoir quels composants ou quelles calculs utilisent le plus de mémoire vive.

Réaffecter des fonctions ou remapper les ESC / moteurs

Pour remaper vos moteurs, changer l’ESC 4 en 1 de position ou si un de vos pads de signal des esc 1, 2, 3 ou 4 est mort et que votre carte en propose 6, il est possible de reassigner un des deux restants. Classe ! Je crois me souvenir qu’en PWM, on peut aussi utiliser les voies 7 et 8 aussi pour contrôler des ESC, notamment dans le cas d’un octocoptere.

On peut aller très loin avec cette commande : réaffecter les sorties LED pour qu’elle servent à piloter le buzzer ou autre manipulation bizarre. Mais je pense que celle qui sert à remapper les moteurs est la plus utile. Imaginons ici que vous voulez tourner votre ESC 4 en 1 de 90 degrés à droite :

Identifiez l’ordre initial en tapant : resource list

Schématiser l’ordre par défaut

Ajouter les numéros des moteurs sur le dessin

Schématiser l’ordre que vous désirez

Laissez les numéros sur le nouveau dessin

Enlever les numéros des moteurs

Enlever les numéros des moteurs, il reste les codes

Remettez les numéros dans l’ordre normal

Écrivez les codes dans le CLI

C’est fini !

Pour éviter les messages d’erreurs, utilisez cette commande pour effacer l’ordre des moteurs par défaut puis remettez le vôtre, précédemment défini :

Supprimer la zone morte sur les axes yaw, pitch et roll

Vous avez surement remarqué dans l’onglet Receiver, lorsque votre radio et votre récepteurs sont allumés et que la carte est branchée en USB, que la zone du milieu oscille. C’est une zone morte qui peut bouger entre 1497 et 1503 par exemple. Pour éliminer cette oscillation, voici ce qu’il faut faire :

Observez entre quelles valeurs les signaux bougent. Entre 1497 et 1503, ça fait 6 points de différence. Tapez ceci dans le CLI :

set deadband = 6
set yaw_deadband = 6

Ces valeurs dépendent du récepteur que vous utilisez.

Compenser automatiquement l’angle d’inclinaison de la caméra fpv

Si votre camera n’est pas inclinée du tout, cette astuce est inutile. Mais cela veut aussi dire que vous ne volez pas très vite ! Mais il est probable que vous soyez un pilote acharné et vous voliez avec 45 degrés d’inclinaison de camera. Dans ce cas, il existe un mode qui joue sur le yaw et évite les décalages lors de 180 sur le roll. Regardez cette vidéo, vous comprendrez tout, ce sera mieux car franchement j’ai rien compris personnellement ! A quoi que ça sert ce truc ? Je connais personne qui s’en sert… Cela ne veut pas dire que c’est inutile.

VIDEO

Mesurez l’inclinaison de votre caméra en degrés et si vous êtes à 25 degrés, entrez celle ligne de commande :

set roll_yaw_cam_mix_degrees = 25

Pour tout remettre comme avant :

set roll_yaw_cam_mix_degrees = 0

Régler ses pid / rates via des inters trois positions ( je ne parle pas des dual rates ni des profils de pid )

Connaissez-vous l’onglet Adjustment ? Pour exploiter ses possibilités, il vous faudra au moins un inter trois positions libre. Et si vous en avez quatre de libres, vous pourrez agir sur quatre réglages de façon proportionnelle. Je m’explique : imaginons que vous voulez régler vos PID à la volée, sans avoir à passer par un PC à chaque modification de valeurs. Par exemple, vous souhaitez ajuster le P :

Le P du Pitch

Le P du Pitch sur l’aux 2, cochez bien : If Enabled et décochez le une fois le réglage terminé

Quand on veut régler des PID en partant de zéro, il faut monter le P jusqu’à faire vibrer la machine puis descendre la valeur de 30 %. Si on utilise un pc, cela suppose plusieurs étapes. Mais avec un inter trois positions, il est possible de faire augmenter graduellement le P en basculant sur la position haute de l’inter. Betaflight augmentera alors peu à peu la valeur du P. Lorsque vous estimerez qu’elle est bonne, basculez le switch sur la position du milieu et le P arrêtera de monter. Vous pourrez la faire redescendre avec la position basse.

Sur un autre switch vous pourrez assigner le I. Et le D sur un dernier switch.

Une fois les bonnes valeurs choisies, il faut absolument un PC pour sauvegarder. Si vous débranchez la lipo, tout sera à refaire. Vous avez un tuto sur Multi voltiges, ICI.

Il est possible d’assigner d’autres réglages avec cette méthode : les Rates, le RC Rate…

Sauvegarder la totalité de vos paramètres ( PID, rates, mapping, modes… ).

Il existe plusieurs façons de sauvegarder mais la seule qui exporte la totalité des paramètres est finalement peu connue ou peu usitée. Le fichier Dump qui consiste à passer par les fonctions restore et back up ne servent qu’à importer les PID et les réglages basiques des récepteurs par exemple.

Les commandes Diff et Diff all servent à mettre en valeur les différences entre les valeurs par défaut de BF et celles que vous avez changées. Mais si vous voulez absolument tout importer ou exporter, il suffit de taper dump dans le CLI et de faire un copier coller, À PARTIR DU MOT dump.

Ne copiez pas les termes qui se trouvent au dessus.

Mettez tout dans un fichier au nom de la machine par exemple. Puis recopiez sur une autre carte de vol, dans le CLI. Vous avez tout récupéré !

Source:FPV PASSION http://ift.tt/1hpPha2

Runcam 3 VS GoPro Hero5 Session | HD Camera FPV

GoPro Session is becoming a popular HD camera to use on mini quads due to its compact size, but it’s expensive! Here I have the new Runcam 3 which is designed for FPV and supposed to be much cheaper yet maintains the same form factor.

In this initial review we will compare the appearance, features, and performance of the two cameras.

Appearance

Housing and Dimension

In terms of dimension, the Runcam 3 is nearly identical to the Session, both have width and height of 38mm. However the Runcam 3 is 1.5mm longer in length.

Also it’s worth noticing that on the Session 5, the 4 edges of the housing are a bit more rounded than the Runcam 3, making the Runcam incompatible with the mounting frame that comes with the Session.

The Session 5 has rubber housing while the Runcam 3 is made of hard plastic.

Button

There are 2 buttons on this camera, a shutter button (located on top), and a mode button (located on the back).

Mic

There are 2 microphones on the camera (located on top and back), and they are optimised to minimize wind noise.

USB Port

It uses Micro USB cable.

SD card slot

SD card slot is protected by a rubber lid so your SD is not going to pop out in crashes.

Silicone Mount

It comes with a silicone mount that is designed to be mounted on top of your mini quad. It also fits the session perfectly.

When using the rubber mount, It’s recommended to use a strap to hold the camera in place. Therefore you also don’t have to worry about dirt getting into the USB port, or SD card popping out (even there is already a rubber lid).

Features and Spec

Runcam 3 Session 5
Price TBC $300
Weight 66g 72.5g
Dimension 38x38x37.5mm 38x38x36mm
Video Resolution TBC
1080p 60fps
720p 120fps
4K 30fps
2.7K 48fps
1080p 90fps
720p 120fps
Video File Format .MOV .MP4
Still Photo TBC 10MP
USB Port Micro USB Customized cable
Superview No Yes
Video Out for FPV Yes No
Water Proof No Yes
Image Stablization No Yes

Since the Runcam 3 is designed for FPV, Waterproof and Digital Image Stabilisation aren’t really that a big deal IMO.

WDR

One of the most important feature to the Runcam 3 is the capability of WDR (wide dynamic range), which is optimized for FPV flying.

Image Quality

WDR is awesome on this camera. I didn’t even change any settings and it worked pretty well in many extreme situations such as pointing directly to the Sun or coming out of a dark tunnel. In these cases, the GoPro Session 5 just seemed to be either over-exposed or under-exposed.

I am comparing these cameras with their default settings. I am sure the GoPro could have performed better in these tests, but it might require some tweaking on the settings in each environment (white balance, ISO etc).

Therefore at this stage, I think the Runcam 3 makes a really good beginner HD camera, something you can just put on your quad, go out and fly. The GoPro provides the option to film in Flat Color, which gives the user more flexibility to colour correct in post production, and it’s not available in the Runcam 3. If you do a lot of video editing you might find the Session more powerful.

And for FOV, the Runcam 3 doesn’t do Superview. Personally I’m a big fan of GoPro’s Superview and I did ask Runcam repeatedly, but it’s just not possible at this stage unfortunately. The good news is, under “Wide” the FOV of the Runcam 3 and Session 5 are pretty similar.

Runcam is still working on improving image quality before the release. There are footage samples on the internet from the prototypes, however that might not be exactly how it will look like in the production version. Therefore I will publish footage when they have finished optimizing the image quality. Come back to check on a later date, or join our forum or FB group to receive notifications.

Video out Latency Test

Coming…

No Dashcam?!

It’s worth pointing out that in the manual it says this:

Never use Runcam3 as a dashcam, this may damage the camera battery and create a safety hazard.

I was told by the camera manufacturer, due to the design of the enclosed housing, cooling has been a challenge, and I should avoid using the camera without good airflow. So the Runcam 3 is created for FPV use mainly!

FAQ

Since I posted info on IntoFPV.com, I have been messaged with questions, so I thought I might answer some of the popular ones here:

How to change settings?

There will be an APP available on iOS and Android. Camera can be connected via WIFI.

Smaller FOV?

When comparing the footage, the Runcam 3 does look a little bit smaller in field of view. However when I asked Runcam about this, they explained that the 2 cameras actually have almost the same horizontal FOV, but the vertical FOV of Session 5 is wider maybe that’s why.

Does Runcam 3 has Superview?

No, the Runcam 3 cannot do Superview at the moment.

From my understanding, the Superview of Session 5 is achieved by converting screen format from 4:3 to 16:9. But Runcam 3 can only record videos with screen aspect ratio of 16:9.

Release date?

I was told end of Feb 2017.

Is it possible to change battery between flights?

No, there is no easy access to change battery, until you take the camera apart, which is probably something we won’t do in the field.

Is it possible to charge the camera while filming?

Yes, but it’s not recommended by Runcam as it’s bad for the battery.

Any Other Questions? Just comment down below.

Source:Oscar Liang https://oscarliang.com

Verdict – Essai de l’Intense Recluse Foundation

En l’espace d’un an, Intense a renouvelé/remanié pas moins de 6 modèles de sa gamme. Un sacré chamboulement ! Au point parfois, de ne plus savoir où donner de la tête dans une offre de vélos qui ont plus qu’un simple air de famille… Y voir plus clair : raison pour laquelle on consacre à nouveau un peu de place et de temps à cette marque emblématique.

En mars déjà, l’essai exclusif du nouvel Intense Spider 27,5 apportait de quoi cerner le caractère des modèles californiens. Une lecture presque impérative pour comprendre que plusieurs questions restaient en suspend… Et que l’on se concentre ici sur l’essentiel : ce que l’Intense Recluse apporte de plus, ou pas.

 


Temps de lecture estimé : 10 minutes


 

Intense Recluse Foundation

4998 euros
14,08 kg (vérifié, sans pédale, taille L, pneus montés avec chambres)

Au catalogue, l’Intense Recluse occupe le poste du All Mountain polyvalent : 140mm de débattement arrière, 150mm devant sur une fourche en boost, chaussé de roues en 27,5 pouces. À l’oeil nu, au moment de sortir le vélo du carton, la filiation avec le frangin Intense Spider saute plus qu’aux yeux…



Une telle similarité intrigue ! Où se cachent les différences ?! Quelques détails mettent sur la piste…


Un peu plus de débattement et une cale sous la douille qui semble avoir toute son importance au moment de consulter la géométrie du vélo. Un peu plus court (-7mm de reach), un poil plus haut (+9mm de stack), un degré d’angle de chasse plus couché et 7mm plus haut au boitier…

Sur le papier, le triangle avant bascule de ce qu’il faut pour suggérer un programme plus animé. Si l’on s’en tient aux chiffres, on monte d’un cran en matière d’engagement et d’encaissement vis-à-vis du petit frère Spider…

 

 

Intérêts partagés

Des chiffres et observations en bon préalable aux motivations de cet essai. Parce qu’au final : à quoi bon essayer deux Intense aussi proches en moins d’un an ? Pour lever certaines zones de doute et asseoir, ou non, certaines impressions mise en évidence à l’essai de l’Intense Spider.

S’il fallait résumer ce dernier en deux mots : vif et exclusif. Un pur sang qui appelle à plus que de raison, qu’il faut nécessairement dompter. Une fine lame qui va vite et pousse à en faire plus, voir trop selon le bagage du pilote. Une perspective qui reste très exclusive.

« Les Intenses sont-ils tous aussi exclusifs ? »

À 11kg140 sur la balance et 11 998€ au comptoir (livrée Factory), on en attend pas moins. Mais nous n’avons pas tous les moyens de s’offrir une telle monture. Et la question de ce qu’il reste en commun aux modèles entrée de gamme vs haut de gamme est toujours brûlante.

« Quelle est la véritable part de caractère commune à tous les Intense ?! »

Deux questions essentielles auxquelles cet essai du Intense Recluse, dans sa version Foundation – la plus abordable – tente de répondre.

 

 

Valeurs intrinsèques

Il me suffit d’un premier roulage à l’aveugle pour me rappeler de bons souvenirs. Sur des réglages « de base » – SAG à 30%, détentes en milieu de plage, pas de compression. Sans prendre connaissance du poids. Le parallèle est déjà saisissant.

Même nervosité et même absence de pompage à la relance. Même debout sur les pédales, même en tirant abusivement sur le cintre à la relance, l’assiette du triangle avant est très constante, voir presque figée. Sur sol cassant, même seuil en début de course, et même tendance à « s’ouvrir » passé un certains débattement, en seconde partie de débattement.

« Je commence donc à m’en convaincre, ces traits de caractères sont intrinsèques à la marque… »

L’impression d’un vélo vif, consistant, nerveux, léger et précis à placer est bien présente. Je n’ai plus l’Intense Spider à ma disposition depuis plus de 6 mois. Je suppose donc que s’il m’était possible de comparer, je noterais tout de même un écart.

Reste que vis-à-vis de tous les autres modèles récemment roulés, l’Intense Recluse démontre la filiation. Par ailleurs, quelques tours de roue sur un Intense ACV, la version All Mountain 27,5+ de la marque ne font que me conforter. Les similarités sont évidentes. Il s’agit même du premier vélo équipé de gros boudins auquel je puisse prêter autant de précision et de stabilité.

Je commence donc à m’en convaincre, ces traits de caractères sont intrinsèques à la marque, sur les pratiques Trail et All Mountain tout du moins.

 

 

Évolution possible ?!

Ce caractère raide et nerveux a du sens sur un vélo de Trail. Mais il en a déjà moins sur cet Intense Recluse, modèle All Mountain qui se rapproche dangereusement de l’Enduro comme certains de ses concurrents. Devinci Troy, Specialized Stumpjumper, Canyon Spectral EX pour ne citer qu’eux…

Sur terrain cassant et réglages de base, ça brasse. D’ailleurs, il faut se souvenir de la conclusion au sujet de l’Intense Spider : un pur sang qu’il faut dompter… Donc un vélo qui a ce caractère, et qui, malgré plusieurs ajustement, en garde la majeure partie.

Est-ce aussi le cas de l’Intense Recluse ? Ou bien, de quelle marge de manœuvre supplémentaire dispose-t-il ? C’est en procédant à quelques petits ajustements de suspension que j’en découvre davantage au sujet du potentiel intrinsèque du vélo…

 

 

Petits ajustements…

Les plus assidus d’entre nous l’on lu dans nos parutions didactiques : un run sans chaîne peut permettre d’identifier la part d’influence du kick-back et de l’anti-squat dans le comportement d’un vélo. Sur l’Intense Recluse, elle est importante. Sans la tension de cet élément, la sensibilité s’améliore et le vélo est moins figé au moment de solliciter un appui ou une impulsion.

Reste qu’il n’est pas possible de s’en priver. Autre essai alors : rouler avec exagérément de SAG – avant et arrière, pour préserver l’assiette du vélo – et gagner en sensibilité / confort. C’est effectivement le cas. Mais le déplacement du point de pivot virtuel implique un effet indésirable sur la dynamique du vélo.

Centre instantané de rotation projeté très en avant sur la seconde moitié de course, le vélo devient un rail indéboulonnable, une vraie barre à mine à manier. L’effort est important pour lever la roue avant et faire prendre les airs. Au moindre appui en courbe, le vélo tire droit au lieu de virer.

« Un Recluse relativement sensible et confortable, pour un Intense… »

Une bonne solution apparaît en limitant la propension du vélo à travailler dans le débattement malgré un SAG important. D’origine vendu avec 2 spacers dans l’amortisseur, l’Intense Recluse propose un beau visage avec 6 spacers, complétés par 2 cales pour accorder la progressivité de la Pike.

En jouant relativement facilement sur ces éléments, la progressivité des ressorts pneumatiques semblent prendre le pas sur le reste. Le vélo gagne ce qu’il faut de confort tout en restant fidèle au dynamisme que sa géométrie lui confère. Un Recluse relativement sensible et confortable, pour un Intense… Et surtout, un vélo qui semble plus enclin à s’assagir et évoluer. Avec ces nouveaux éléments, le petit Spider parait désormais plus têtu de ce point de vue.

Dans cet esprit, les réglages du tableau ci-dessous permettent de gommer, en bonne partie, la sensation d’une seconde partie de course parfois peu consistante. Reste simplement à ajuster le nombre de spacer et de cales en fonction du débattement réellement utilisé selon le terrain, et le style de pilotage…

Réglages Avant Arrière
SAG 30% 33%
Détente -13 à -15/20 -13 à -15/20
Compressions ouvert ouvert
Token / Spacers 1 à 2 4 à 6

Clics de détente et compression comptés depuis la position la plus vissée des molettes.  SAG arrière réalisé assis/selle haute – SAG avant réalisé debout/bras en appui sur le cintre / épaule à l’aplomb du guidon. 

 

 

Nouvelle perspective…

Le set de suspensions RockShox et ses manipulations de spacers et token permettent donc d’influer favorablement sur le comportement de l’Intense Recluse. Il faut s’y prêter pour tirer pleinement parti du vélo. Les plus passionnés se plairons à cette tâche qui n’est pas donnée à tout le monde.

En matière de réglage de suspension, cette livrée Foundation ne dispose pas de toutes les options, mais force est de constater que l’essentiel est bien là. Les plus assidus d’entre nous savent de toute façon que SAG, progressivité et détentes font une grande partie du job en la matière.

Vu sous cet angle, l’Intense Recluse propose donc une perspective plus polyvalente que son petit frère très exclusif. Avec un peu plus de débattement, d’angle de chasse et de stack, on trouve sur l’Intense Recluse ce que l’on sentait si proche sur le Spider : un vélo bien taillé, capable de jouer, de se placer dans un mouchoir, de tirer partie de la moindre aspérité sans broncher.

Même une fois réglé pour plus de tolérance, l’expérience confirme les traits de caractères d’un All Mountain Intense : vif, précis, consistant. Même les roues entrée de gamme de cette livrée Foundation ne viennent pas à bout de ces observations. Le cadre et ses caractéristiques prennent une telle part dans le comportement du vélo, que la qualité de ces dernières passe ici au second plan. Ce n’est pas toujours le cas, il est donc important de le relever…

 

 

Petites approximations…

Suspensions, roues… On en vient donc à parler plus explicitement du montage et de son influence. Vaut-il les 5000€ du vélo ?! Pour répondre clairement, c’est presque dommage de mettre le doigt sur quelques détails…





À quelques détails près, on écrirait qu’il s’agit d’un modèle très abouti. À quelques détails près, on pourrait dire que le montage est aussi soigné que l’ADN de la marque présente dans le rendu final.

Notamment parce que même s’ils manquent d’image vis-à-vis de certains concurrents plus en vue, au point de mettre en question le rapport qualité/prix sur le papier, certains éléments du montage n’ont rien à se reprocher sur le terrain…


Alors, plutôt que Foundation, ce modèle mériterait de s’appeler Essential : cadre, Suspensions, roues, freins, transmission et poste de pilotage… L’essentiel y est pour s’offrir plus qu’un bon aperçu, l’essentiel du caractère bien trempé de la bien nommée marque Intense !

 

 

En conclusion

Plus que moitié moins cher, juste ce qu’il faut de capacité en plus pour être au coeur de la pratique All Mountain / Enduro comme on peut la promouvoir, l’Intense Recluse Foundation réussi le pari de sortir de l’ornière une vision très exclusive que l’on peut avoir de l’offre Intense…

Une conclusion presque évidente, du moins prévisible. Certes. Restait à la vérifier à l’épreuve du terrain. C’est chose faite, et c’est surtout l’occasion de mesurer ce qu’elle implique ici : un travail de réglage des suspensions, précieux pour tirer pleinement partie de l’Intense Recluse Foundation.

Normal donc de conclure sur une perspective différente du petit frère Spider au moment de répondre à la traditionnelle question : pourquoi voudrais-je garder ce vélo ?

« Au premier abord, quelques approximations et un montage discret me feraient presque douter. Ce serait sans garder à l’esprit qu’intrinsèquement, un vélo fort en caractère a ça en lui, avant tout pour ces forces de conception, pas son apparat. L’Intense Recluse le démontre. La marque n’a peut-être jamais aussi bien porté son nom… Mais à travers l’Intense Recluse Foundation, se montre ce qu’il faut de plus docile. Suffisamment du moins, pour se dire que l’on goûte une part essentielle du gâteau, sans s’en dégoûter. »

 

 

 

Positionnement & usage

En synthèse, le tableau de positionnement et d’usages permet, en un seul coup d’oeil, de saisir les capacités du vélo. 

Positionnement Intense Recluse

Comparées à celles des autres vélos à l’essai permettra de répondre à l’éternelle question > par rapport aux autres, qu’en penses-tu..? rendez-vous sur la page du Comparateur d’essais VTT Endurotribe pour en savoir plus >  http://ift.tt/2jBR9am

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l’avenir des courses et de leurs formats

l’avenir des courses et de leurs formats

Notre sport avance très vite et le niveau monte chaque jour. Ma pensée du jour va être, comment vous dire, plus orientée vers les « nouveaux » pilotes. C’est à dire ceux qui pilotent plus ou moins bien et qui ont envie de se tirer la bourre entre eux. Je vous explique simplement, prenons mon cas.

Ma petite histoire

Pilote très moyen, je me dis :  » Tiens, si je faisais une course ? Ça tombe bien, il y en a une à 200 km de chez moi. J’arrive sur place et déjà je suis content car je côtoie tout le gratin mondain des top pilotes de FPV.  Après quelques demandes d’autographes et autres selfies qui me seront accordés bien gentiment, on passe a l’inscription. Pas de soucis, j’ai ma licence toute neuve, elle n’a jamais servie.

Puis vient la vérification de la machine. Super, tout est en règle. Nous arrivons donc au moment de la découverte du parcours. J’ai déjà bien observé les autres dans mes lunettes et pris quelques repères. Je suis prêt, j’attends mon tour.

Ça y est, c’est a moi! La lipo est en place, les pouces sont chauds. Je décolle. En mode tranquille pour le moment, je ne suis pas pressé. Fin du repérage,  je rentre au stand plutôt satisfait de ma reconnaissance du parcours.

En mode paddock, je regarde les machines et je discute avec tout le monde ( ben oui, je suis bavard.. ), ça m’évite de stresser et de penser à l’étape suivante : la course.

C’est à moi ! Je suis en forme, ça va le faire. Vérification du matos, check list, tout est ok. La course commence. Bon départ, je suis dans le tempo. Je ne vois déjà plus qu’un de mes adversaires. C’est chaud bouillant entre nous ! Soudain, j’aperçois ou plutôt je devine, deux ovnis sur mes flancs. Ils nous déposent mon adversaire et moi… Un truc de ouf !  Je cueillerais des marguerites au bord de la route que ça serait pareil ! ( ref à Franquin et son célèbre personnage Gaston … ).  Bref d’un coup je me dis que j’ai loupé un truc.  Mais non, c’est tout simplement que j’ai pas le niveau. Finalement les courses, c’est pas pour moi !

Voila ma petite histoire. Tout ceci est fictif, bien entendu ( hormis le fait que je sois pas bon ^^). Mais je tenais à vous faire vivre l’autre coté du décors. Pourquoi ? Car je ne peux m’empêcher de réfléchir à l’avenir de notre passion et je pense que l’on veut tous plus de courses, plus de pilotes, etc… Je pense aussi à tous ces débutants ( jeunes ou moins jeunes ) qui viendront faire une course un jour, faire des bornes, dépenser des sous pour voler finalement moins de 10 minutes… Je n’ose imaginer le père de famille ayant sacrifié son dimanche quittant son gamin, des étoiles plein les yeux. Et voir ceux ci bien vides le soir. Papa a perdu !

Quelle sera sa réaction quand il lui reparlera de faire la prochaine course ? Si seulement il lui en parle…

prenons exemple

Ancien sportif de niveau correct moi même, je ne peux m’empêcher de faire une corrélation. Mais ma chance c’est que dans mon sport, il y avait des catégories. Tu voyais et tu côtoyais les « pros » mais tu ne courrais pas contre eux. Sans quoi bon nombre d’entre nous auraient certainement lâché l’affaire. Du moins les compétitions. Nous aurions moins progressé et n’aurions jamais atteint notre plein potentiel. Nous étions classés par niveaux, débutant, moyen, intermédiaire, expert, master et pro, c’était plus logique.

Tout ca pour vous dire qu’il va vraiment falloir faire des catégories bien distinctes. Sous quelle forme, je l’ignore.  Là est toute la question : comment trouver un format satisfaisant tout le monde, pilotes et organisateurs, car je pense aussi que certains petit malins voudront se mettre dans une classe inférieure pour finir bien classés. C’est loin d’être simple à mettre en place. Mais si nous voulons que les choses avancent dans le bon sens, c’est vraiment primordiale pour l’avenir ainsi que pour la pérennité de notre sport.

 

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Whoop Laps, le mini test

Voilà une petite application pour smartphones qui semble bien pratique pour l’entrainement des pilotes de Tiny Whoop. Pas uniquement les possesseurs de Tiny Whoop, d’ailleurs, mais tous les appareils capables de voler en intérieur ! Le principe ? Whoop Laps est un compteur de tours. Il est fort probable que vous transformiez régulièrement votre intérieur en anneau

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