VTT – Transvesubienne 2012 – ça pique

Un rêve depuis quelques temps, chaque année un peu plus fort. L’année dernière j’avais tenté de m’inscrire mais les 900 places étaient parties en 3 jours. Cette année, je m’y suis pris à temps pour l’inscription: « la course la plus dure au monde », la Transvesubienne. Transvé pour les habitués. Pouvoir accrocher à son palmarès le simple statut « finisher » est en soi déjà un exploit. Cette année est en plus un peu spéciale avec la 20ème édition. Et pour corser le tout, la météo est décalée: alors que Paris voit (enfin) un peu de soleil et de la chaleur avec 29°C, Nice, le lieu de la course, est peut-être sous la pluie et la grisaille, avec un max à 22°C. On parle même de neige sur la première partie de la course! Au programme cette année: 85km (aïe), 4500D+ (ouch), et 5600 D- hyper technique. Voilà un menu bien chargé, surtout si l’on ajoute le prologue du samedi avec un Enduro en plus. Je vise de finir en 10-11h si j’y arrive, là où le vainqueur mettra probablement 6h20. Côté entraînement et préparation, c’est plutôt moyen: la Jean Racine 100km est devenue un 57km, le marathon de Paris est passé à la trappe après avoir été mordu au mollet. Finalement seules les 3 dernières semaines avant l’épreuve ont permis de rattraper avec du foncier. Malgré ces difficultés qui ont amputé la préparation idéale, le programme d’entraînement est identique à l’année dernière où j’avais finalement à trois semaines près réussi à faire 42ème à la Freetrail 2011.

Une logistique tendue

Vigilance sur la nourriture et le sommeil. Préparation minutieuse du matériel et du bonhomme notamment avec une sortie le week-end précédent l’épreuve « dans les conditions du direct ». Cette course est réputée pour mettre le matériel à très rude épreuve. Poids sous contrôle les deux semaines précédent l’épreuve. La logistique est complexe compte tenu d’une confirmation tardive de ma participation: le manque d’entraînement par rapport au plan initial m’a longtemps fait hésiter. Cela fait en outre une éternité que je n’ai pas été seul sur une course; d’habitude nous y allons toujours avec la bande…J’ai finalement pris le logement seulement 3 semaines avant la course et le transport 3 jours avant le départ. Comment rejoindre Paris à Nice? Le week-end de la Pentecôte? Comment gérer tous les déplacements sur place: le départ de la course est à la Colmiane, près de Saint Martin de Vesubie, à 60km de Nice, alors que l’arrivée est sur la promenade des anglais. Un coup de fil à un ami qui habite non loin de Nice et voilà déjà le trajet Nice – La Colmiane réglé. Merci Emmanuel! Et pour rejoindre Nice, dans un budget raisonnable, je me suis rabattu sur le train, qui met désormais les cigales à 6h de Paris (au lieu des 12h de mes souvenirs). Voyage en train, avec le vélo: départ gare de Lyon, ce qui signifie aussi RER avec ledit biclou. On va donc ressortir la housse de voyage et optimiser l’équipement du cycliste pour tenir dans un sac à dos de 60l. Mode compact cette fois! Et je vais pouvoir laisser la housse du VTT à mon chauffeur, car je n’ai le droit qu’à un seul sac de taille moyenne que je peux laisser à l’organisation de la course au moment du départ, et dont ils assurent l’acheminement. Dernière incertitude, réussir à passer la ligne d’arrivée suffisamment tôt pour attraper mon train du retour à 18h à la gare de Nice en croisant mon gentil chauffeur de l’aller.

La semaine précédant la course

On lance le régime pâtes et Malto, même au bureau à J-4. 20120525-180842.jpg J-3 derniers réglages sur le vélo avant emballage. J-2, préparatifs complets, avec toujours la petite inquiétude d’avoir oublié quelque chose. 20120525-180137.jpg Petit rush en ce vendredi du départ, où je dois passer au bureau pour 2 réunions clés avant de prendre le train. Retour vers ma banlieue en vitesse, le temps de croiser ma moitié à la sortie du RER pour me changer et récupérer toutes les affaires. Séparation difficile: quasi 3 jours loin de ceux que j’aime, avec au fond de moi toujours un risque d’accident que je ne parviens pas à dissiper. Promesses de messages et photos puis RER vers Paris. La gare de Lyon est bondée sous un soleil radieux: avant goût de vacances. L’installation dans le train se déroule sans encombres. 20120525-180403.jpg Préparation et protection des gambettes pour gérer 9h de trajet assis. 20120525-181211.jpg Puis rapide encas aux pâtes en même temps que quelques mails et mise à jour du blog avant une petite sieste. 20120525-181011.jpgAprès 3h de TGV, déjà aux portes de Provence (Aix)! Il faudra vraiment revenir avec les enfants, c’est finalement si proche. Arrivée en début de soirée à Antibes, taxi de luxe à l’arrivée: montée en Vesubie en BMW X5 4.8! Magnifique voiture, avec la mélodie du 8 cylindres et les 350ch, un réel plaisir. L’arrivée à la Colmiane se fait finalement de nuit: le short qui allait si bien à Paris est rapidement remplacé par un pantalon en zippant les jambes qui avaient été retirées: il fait frais, sous les 16°C. Déchargement rapide, remontage du vélo pour laisser mon chauffeur rentrer chez lui avec une petite partie de mes affaires. Rapide repas diététique, qui est l’occasion de découvrir que mon point de chute est aussi le QG de l’organisation de la course. Quelques mots échangés rapidement avec George Edwards et son staff avant de monter dans la chambre. Finalement, je monte dans la chambre, sorte de dortoir pour 6,  à minuit, le temps d’une bonne nuit.

La veille de la course

Samedi 26 mai 2012, réveil à La Dalmas. Il a plu quasi toute la nuit. Le ciel est gris. Le petit déjeuner au sportdej est l’occasion de faire connaissance avec mes voisins de chambre arrivés à 1h30:

  • Danielle Troesch du Team Fiat Rotwild international, qui a déjà participé à la course Transalp ainsi qu’à la Cape Epic,
  • Frédéric Frech, vainqueur et unique finisher de la MB Race, récidiviste des podiums sur les courses longue distance,
  • Et les 2 personnes qui les assistent sur la course et qui seront aux différents points techniques/ravitaillement pour les seconder.

Moment privilégié: les courses où l’on peut partager de tels instants avec des coureurs professionnels deviennent de plus en plus rares. Et ce petit déjeuner était exceptionnel de gentillesse, et d’humilité. Un grand merci à eux de m’avoir permis durant quelques heures ce week-end de partager une partie de leur univers. Après le petit déjeuner, petit tour dehors pour prendre connaissance des lieux. Le CEJAM Paul Benoît, est niché au coeur des pins à flanc de montage. Bonne surprise.


Rapide tour d’horizon…

Et l’aire de départ n’est pas trop loin: La Colmiane se trouve à 2km. Nous sommes bien en montagne, et pour être plus exact, nous sommes plutot en bas alors que la Colmiane est 300m + haut. 2km, 300m D+, aïe ça pique ! Surtout qu’en l’absence de voiture, je vais faire tous mes déplacements à vélo.

Un vélo pour se déplacer

Au total donc, entre les déplacements, la reconnaissance du prologue, le prologue, pas moins de 30km et 1600m D+ pour cette première journée, la veille de la Transvésubienne:  la journée a été faite entièrement au cardio pour ne pas se mettre dans le rouge la veille de la course. Ca promet!

Veille de Transvésubienne & Prologue

Veille de Transvésubienne & Prologue

Le matin donc, après le petit déjeuner et une première ascension, inscription et retrait de la plaque.

L'inscription

Vélo marqué & plaque

Voilà le menu du lendemain: ça va faire très mal.

Ca pique

Puis  marquage du cadre et des roues: interdiction de changer l’un ou l’autre durant la course. Il y aura intérêt à préserver le matériel.
Enfin en route vers le télésiège pour une reconnaissance de la première partie du prologue.
Point de vue magnifique du sommet:

Vue de la Colmiane

Et là, première claque: il a tellement plu que tout le début du parcours est gras, boueux et glissant comme à Paris! Voilà qui rappelle l’Enduro de Mézières. Soyons positif: si j’arrive à préserver le matériel, c’est plutôt un atout pour moi car je suis à l’aise dans ces conditions de courses.

Fin de la matinée, descente au CEJAM pour rapidement avaler 2 sandwichs et prendre barres, gels & Hydrixir en prévision d’un premier après-midi au chrono. Je sens la tension qui monte alors que le soleil semble se stabiliser. Remontée à la Colmiane en vélo, direction le télésiège.
Arrivée en haut pour le départ de Prologue vers 13h00. Malheureusement le soleil est toujours présent mais derrière les nuages et la température a sévèrement chuté. La demi-heure d’attente me semble interminable. Pourtant l’ambiance est bonne et les discussions avec les autres coureurs vont bon train: « quel pneu ? pour aujourd’hui ? et demain ? réglages de suspensions ? Questions sur la caméra embarquée ?… »

Départ du Prologue

Finalement, 13h40 George donne le départ.

Je roule prudent: éviter la chute, ne pas se blesser et ne pas casser le vélo pour demain. S’économiser aussi. Je me retrouve dans le milieu de ma vague, nous attaquons les singles très glissants de la partie haute. Je double quelques concurrents: comme prévu, le glissant pénalise certains coureurs. En pleine ligne droite, une grosse ornière de boue qui n’existait pas le matin et je me retrouve moi-même les 4 fers en l’air. Rapide check: pas de douleurs, vélo OK! Je remonte rapidement sur le single: cette première chute est sans conséquence.
Je repars, accélère, prends confiance. Je me retrouve à La Colmiane pour attaquer la seconde partie dans un temps acceptable malgré la chute (première moitié).
Le single qui suit est un pur plaisir: en appui, avec quelques cassures, trajectoires tendues, des lacets pour finir. Je maintiens mon classement, ayant doublé autant de personnes que de poursuivants qui m’ont dépassé.

Single du prologueFin single

Déjà une douzaine de personnes sur les côtés avec des pneus crevés ou des chaînes cassées. Je touche du bois car je passe au travers des problèmes.
Sortie du single, nous entrons sur une section de route, en descente, avec des passages entre les premières maisons de Saint Martin de Vésubie.
Dans un étroit couloir entre 2 murs, une grosse relance…et je me retrouve une nouvelle fois par terre. Surpris! Il n’y avait aucune racine ou pierre, le sol était plat: je regarde le vélo, aïe, chaîne cassée. L’arrivée n’est pas loin: plutôt que de réparer, je ramasse la chaîne et continue en poussant le vélo. Une dernière descente me permet de remonter dessus pour arriver en bas de Saint Martin.
Et là, je découvre au fur et à mesure, qu’il restait encore 2km de ruelles au coeur de Saint Martin, avec des montées et des descentes, que j’ai finalement parcourues en courant, tantôt avec le vélo sur les épaules, tantôt en poussant, rarement dessus. Le tout en tentant de gérer mon effort pour ne pas me mettre dans le rouge.
Je passe finalement l’arrivée en étant 468ème en 46min. Content d’avoir fini, sans bobo, sans casse grave (j’ai réparé ma chaine en 3 minutes après l’arrivée). Petit déception: sans cet aléa, j’aime à croire que j’aurai pu passer sous les 400…quand je pense au nombre de personnes qui m’ont doublé depuis ma rupture de chaîne).

484ème

Sur l’arrivée, je retrouve cette ambiance magique: pas de compétition, pas de chrono, juste le plaisir d’être là, d’avoir pu rouler pendant 3/4 d’heure sur des chemins exceptionnels, mêlant engagement et technique, effort, points de vue superbes. Et pourtant certains ténors du VTT sont là, mais ils se fondent dans la masse, et partagent avec nous leurs émotions de la course: « le virage, avant la plongée de  la Colmiane…chaud », »dément le single avec les épingles « , « tu as vu, la fin, avec les pierres qui glissent ». Tout semble si simple.

Le temps de rincer le vélo, de le charger dans les navettes et de monter dans le bus qui nous remonte à la Colmiane. Descente rapide au CEJAM, douche, contrôle du vélo, ultimes préparations pour le lendemain: pression des pneus, vérification chaîne, contrôle des suspensions. Et toujours, partout, ces échanges spontanés avec tous les coureurs: certains découvrent, d’autres tentent pour la troisième fois, d’autres encore sont multi-récidivistes finishers (!), tout le monde vit durant ces 2 jours autour de la même passion du sport. Certains sont des passionnés de l’endurance extrême (finishers CCC, participations UTMB), et tous partagent une sincère humilité face à une telle course. Quel bonheur d’être là.

Je sympathise avec l’un des groupe qui me remonte en voiture à la Colmiane pour le briefing de la course. J’évite ainsi ma 3ème ascension de la journée, ouf.

Le briefing

Le discours de George Edwards est clair: notre seul objectif à tous doit être de veiller aux autres coureurs. Une large part des chemins empruntés sont très difficiles d’accès et ne peuvent être desservi que par hélicoptère. La vigilance des coureurs entre eux, l’entraide sont clé: toute assistance portée à un autre coureur est décomptée du temps final. Voilà qui plante le décor!

Retour au CEJAM pour un dernier diner: couscous au menu. Je partage mon repas avec les collègues de chambre, qui me racontent leurs entrainements en Alsace, les courses longue distance en Allemagne, les championnats auxquels ils ont participé. A cet instant, peu importe l’issue de course le lendemain, le simple fait d’être là est déjà génial. J’ai l’impression de vivre un rêve éveillé.

Voici donc, en vidéo, le récit de cette première partie.

Après le dîner, appel de l’organisation pour charger le vélo dans le camion en prévision du lendemain. Il est 22h45, je monte ranger et préparer les affaires: mes collègues de chambre annoncent un réveil avant 5h00. Le temps de revoir le contenu du camelback, de préparer la caméra, les barres, les boissons. Rangement du gros sac à dos pour le confier le lendemain à l’organisation pour qu’ils le redescendent sur Nice. Au lit 22h50 et il me faudra du temps pour m’endormir.

La course

Réveil à 4h45! Rapide douche, puis j’enfile la tenue. Je descends au petit-déjeuner. Ambiance plus calme à cette heure. Une petite odeur de camphre envahit la pièce: les crèmes de massage avant effort se font sentir.

Je prends mon petit-déjeuner avec mes collègues alsaciens: sportdej et gatosport pour moi. 5h30, il est temps que je me glisse dans l’une des navettes mises à disposition par l’organisation pour monter une dernière fois à la Colmiane. Une fois au départ je leur confie mon sac de 60L à l’organisation. Quelques tours sur le parking pour m’échauffer. Le sol est trempé, la nuit a été bien pluvieuse.

Je me range dans le parc correspondant à mon numéro: 450-500. La tension monte. Les blagues circulent sur la ligne de départ, mais la légèreté de la veille semble bien loi. Vais-je y parvenir ? Me blesser ? Casser ? Ce n’est de toute façon plus le moment de se poser des questions. Le canon du départ retentit au moment de ma dernière hésitation.

Je me lance dans la grande descente de la Colmiane empruntée la veille lors de l’enduro. Puis nous attaquons notre première montée: direction le pic de la Colmiane, où nous étions monté la veille en télésiège. Petit plateau et grand pignon, dès le premier kilomètre. Puis nous enchaînons avec le single également emprunté la veille avec rapidement la seconde montée et les premiers portages.

Après 1h de course, nous sommes passés dans un nouveau décor: le sol au départ plutôt gras, est devenu plus rocailleux, les arbres sont plus rares et le soleil absent du départ s’est levé et commence à nous baigner des premières chaleurs. Le Brec apparaît à l’horizon: la célèbre (et terrifiante) montée approche. Maintenant j’y suis: 9h45, au pied du Brec, on met le vélo sur les épaules, le chemin se rétrécit, la falaise est parfois à pic à droite, parfois à gauche, ne pas se rater. Le paysage autour est magnifique.

Une fois au col après 20 minutes de montée, je repose le vélo et me voilà lancé sur 30min de descente dans les cailloux, avec des virages en appui, du single, des relances, que du plaisir. Toujours pas de crampes. J’avance, vitesse moyenne autour de 8km/h, malgré les pointes de vitesse à 35km/h dans les pierres!

En pleine course

Ensuite, descente sur Utelle, technique et engagée: j’en fais la majeure partie à pieds, de crainte de la chute qui m’entrainerait dans le vide. Puis les terres grises: un sol, gris presque noir avec une adhérence exceptionnelle, qui permet de prendre des angles en virage. Après une courte mais raide montée, nous rejoignons la Madone d’Utelle qui ensuite nous mène à une descente, pardon une succession de cailloux, où l’on cherche le chemin.

Après quelques kilomètres, je me retrouve sur la descente vers Pont de Cros.

Petit jump

Je croise plusieurs chutes et accidents, souvent bénins, mais cela permet de calmer un peu les ardeurs et rappelle à la prudence. Je passe le pont de  Cros 15 minutes avant la barrière de temps, aïe, ça va être difficile. La montée vers le Levens qui suit est dure, encore 40 minutes de portage avec le vélo sur le dos. Pas sûr de réussir à franchir la barrière de temps du Levens…

D’ailleurs je m’y ferai arrêter à 15h00, après avoir réalisé 50km en 8h45. Il me restera 35km à découvrir peut-être une autre fois. Au moment de ma mise hors course, un orage tel que le sud peut en donner s’abat sur nous. Nous redescendons du Levens avec un petit groupe par la route pour rejoindre sous la pluie le ravitaillement et le car qui doit nous ramener à Nice. Nous ne trouverons jamais le car et rejoindrons finalement Nice sous des trombes d’eau par la route, ajoutant ainsi 22km au compteur (le GPS s’est arrêté après 60km, il lui en manque 12…plus de batterie).

http://connect.garmin.com:80/activity/embed/182959598

Voici le film du second jour, mais avec une caméra malheureusement mal placée…

J’ai finalement récupéré mes affaires sur l’aire d’arrivée, pu me changer pour me remettre en tenue civile: coup de fil à Emmanuel qui avait gentiment aménagé son dimanche pour venir me chercher. 30 minutes plus tard il me rejoint, nous démontons le vélo pour le remettre dans sa housse, puis me dépose à la Gare de Nice.

Je monte dans le train, hagard, un peu perdu, ne réalisant pas bien où je suis. Difficile de rejoindre la civilisation après un événement comme celui-ci. Je somnole dans le train du retour. Arrivée à Paris à minuit, je trouve la force de sauter dans un taxi avec mon vélo. Dimanche 1h du matin, je me retrouve au lit chez moi. Dire que 9h plus tôt j’étais dans les collines au dessus de Nice en train de faire « la course la plus dure du monde ». Unique, magique, incroyable, les mots manquent. Il faut le faire une fois dans sa vie.

4 Responses to VTT – Transvesubienne 2012 – ça pique

  1. Ping: Transvésubienne 2012 « espritoutdoor

  2. Magnifique! Ca donne envie, mais il faudrait que je m’entraine pendant 12 ans 🙂 Bravo pour ces belles images!

  3. Nickel ton CR et tes belles vidéos 😉

  4. Thierry G says:

    Whaou, magnifique, çà donne vraiment envie…Bravo pour tout.

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